L’étalement urbain, urban sprawl y territorio sostenible

En la línea de las reformas en las que está inmerso el urbanismo francés que nos refiere Javier Barros, y en consonancia con las conclusiones del curso sobre el uso más racional y sostenible del territorio en donde ha participado José María Ezquiaga (quien nos refiere igualmente la cita del futuro del urbanismo: adaptable, flexible, complementario, situacional), acuso recibo de la convocatoria del séptimo encuentro nacional de los SCOT o planes de coherencia territorial, de los que hemos hablado en este blog, que se celebrará próximamente en Lyon.

Anticipa Jean-Charles Castel, del Certu, que » pour faire vivre le Scot, il faut savoir dépasser le stade du document et par la même occasion élargir le cercle d’acteurs qui l’a élaboré. La loi portant Engagement national pour l’environnement (ENE) ne se contente pas de renforcer l’objectif déjà inscrit dans la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) de moindre consommation d’espace ; elle assigne aux Scot de nouveaux champs d’action : maintien de la biodiversité et remise en état des corridors écologiques, développement des infrastructures numériques, possibilité de créer des syndicats mixtes de transport.

Qu’il s’agisse des champs traditionnels de compétence des Scot (maîtrise de l’étalement urbain) ou de nouveaux domaines d’action (biodiversité, numérique), il faut mobiliser des expertises, nouer des partenariats spécifiques, dans un contexte où la légitimité des Scot doit être constamment prouvée.

Objectif de base de la planification stratégique, « doctrine » martelée par les lois successives, la maîtrise de l’étalement urbain est au carrefour des politiques sectorielles (PLU, PDU, PLH, …) et des échelles territoriales (du quartier à l’aire métropolitaine).

Face à cette complexité, le Scot, conçu comme « grand intégrateur », est parfois vécu comme l’exercice qui dit tout mais ne peut rien.

Le Scot peut-il maîtriser l’étalement urbain alors que le marché fait plus que jamais la loi et que les acteurs privés restent généralement à l’écart de l’exercice ?»

En definitiva, la coherencia territorial se plantea como un reto social de indiscutible valor que trasciende la mera dimensión urbanística de los citados planes supramunicipales. Así, «les Scot devront demain décliner sur leurs territoires des objectifs de contribution au changement climatique et de restauration de la biodiversité. Comment accroître la technicité des équipes projet dans ces domaines ? Comment faire avec les multiples initiatives communales, intercommunales, régionales ? Comment faire émerger progressivement un « opérateur territorial de nature » ?»

Adjunto texto de modificación del código del urbanismo, en lo referente a los artículos que regulan los SCOT, tras la promulgación de la LOI n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement

I. ― Le chapitre II du titre II du livre Ier du même code est ainsi modifié :
1° L’article L. 122-1 est abrogé ;
2° Après l’article L. 122-1, sont rétablis quatre articles L. 122-1-1 à L. 122-1-4 et sont insérés onze articles L. 122-1-5 à L. 122-1-12 et L. 122-1-14 à L. 122-1-16 ainsi rédigés :
« Art.L. 122-1-1. ― Le schéma de cohérence territoriale respecte les principes énoncés aux articles L. 110 et L. 121-1. Il comprend un rapport de présentation, un projet d’aménagement et de développement durables et un document d’orientation et d’objectifs. Chacun de ces éléments peut comprendre un ou plusieurs documents graphiques.
« Art.L. 122-1-2.-Le rapport de présentation explique les choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durables et le document d’orientation et d’objectifs en s’appuyant sur un diagnostic établi au regard des prévisions économiques et démographiques et des besoins répertoriés en matière de développement économique, d’aménagement de l’espace, d’environnement, d’équilibre social de l’habitat, de transports, d’équipements et de services.
« Il présente une analyse de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers au cours des dix années précédant l’approbation du schéma et justifie les objectifs chiffrés de limitation de cette consommation compris dans le document d’orientation et d’objectifs.
« Il décrit l’articulation du schéma avec les documents mentionnés aux articles L. 122-1-12 et L. 122-1-13, avec lesquels il doit être compatible ou qu’il doit prendre en compte.
« Art.L. 122-1-3.-Le projet d’aménagement et de développement durables fixe les objectifs des politiques publiques d’urbanisme, du logement, des transports et des déplacements, d’implantation commerciale, d’équipements structurants, de développement économique, touristique et culturel, de développement des communications électroniques, de protection et de mise en valeur des espaces naturels, agricoles et forestiers et des paysages, de préservation des ressources naturelles, de lutte contre l’étalement urbain, de préservation et de remise en bon état des continuités écologiques.
« Lorsque le périmètre d’un schéma de cohérence territoriale recouvre en tout ou partie celui d’un pays ayant fait l’objet d’une publication par arrêté préfectoral, le projet d’aménagement et de développement durables du schéma de cohérence territoriale prend en compte la charte de développement du pays.
« Art.L. 122-1-4.-Dans le respect des orientations définies par le projet d’aménagement et de développement durables, le document d’orientation et d’objectifs détermine les orientations générales de l’organisation de l’espace et les grands équilibres entre les espaces urbains et à urbaniser et les espaces ruraux, naturels, agricoles et forestiers. Il définit les conditions d’un développement urbain maîtrisé et les principes de restructuration des espaces urbanisés, de revitalisation des centres urbains et ruraux, de mise en valeur des entrées de ville, de valorisation des paysages et de prévention des risques.
« Art.L. 122-1-5.-I. ― Le document d’orientation et d’objectifs définit les objectifs et les principes de la politique de l’urbanisme et de l’aménagement.
« Il détermine les conditions d’un développement équilibré dans l’espace rural entre l’habitat, l’activité économique et artisanale, et la préservation des sites naturels, agricoles et forestiers.
« II. ― Il détermine les espaces et sites naturels, agricoles, forestiers ou urbains à protéger. Il peut en définir la localisation ou la délimitation.
« Il précise les modalités de protection des espaces nécessaires au maintien de la biodiversité et à la préservation ou à la remise en bon état des continuités écologiques.
« Il arrête des objectifs chiffrés de consommation économe de l’espace et de lutte contre l’étalement urbain, qui peuvent être ventilés par secteur géographique.
« III. ― Il précise les conditions permettant de favoriser le développement de l’urbanisation prioritaire dans les secteurs desservis par les transports collectifs ainsi que celles permettant le désenclavement par transport collectif des secteurs urbanisés qui le nécessitent.
« Il peut déterminer des secteurs dans lesquels l’ouverture de nouvelles zones à l’urbanisation est subordonnée à leur desserte par les transports collectifs.
« IV. ― Pour la réalisation des objectifs définis à l’article L. 122-1-4, il peut, en fonction des circonstances locales, imposer préalablement à toute ouverture à l’urbanisation d’un secteur nouveau :
« 1° L’utilisation de terrains situés en zone urbanisée et desservis par les équipements mentionnés à l’article L. 111-4 ;
« 2° La réalisation d’une étude d’impact prévue par l’article L. 122-1 du code de l’environnement ;
« 3° La réalisation d’une étude de densification des zones déjà urbanisées.
« V. ― Il peut définir des secteurs dans lesquels l’ouverture de nouvelles zones à l’urbanisation est subordonnée à l’obligation pour les constructions, travaux, installations et aménagements de respecter :
« 1° Soit des performances énergétiques et environnementales renforcées ;
« 2° Soit des critères de qualité renforcés en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques.
« VI. ― Il définit les grands projets d’équipements et de services.
« VII. ― Il peut également définir des objectifs à atteindre en matière de maintien ou de création d’espaces verts dans les zones faisant l’objet d’une ouverture à l’urbanisation.
« VIII. ― Dans des secteurs qu’il délimite en prenant en compte leur desserte par les transports collectifs, l’existence d’équipements collectifs et des protections environnementales ou agricoles, il peut déterminer la valeur au-dessous de laquelle ne peut être fixée la densité maximale de construction résultant de l’application de l’ensemble des règles définies par le plan local d’urbanisme ou du document en tenant lieu.
« Dans ces secteurs, les règles des plans locaux d’urbanisme et des documents d’urbanisme en tenant lieu qui seraient contraires aux normes minimales de hauteur, d’emprise au sol et d’occupation des sols fixées par le document d’orientation et d’objectifs cessent de s’appliquer passé un délai de vingt-quatre mois à compter de la publication du schéma, de sa révision ou de sa modification.
« Passé ce délai, le permis de construire, d’aménager ou de démolir ne peut être refusé et les projets faisant l’objet d’une déclaration préalable ne peuvent faire l’objet d’une opposition sur le fondement d’une règle contraire aux normes minimales fixées par le schéma de cohérence territoriale ou le schéma de secteur.
« IX. Le document d’orientation et d’objectifs peut, sous réserve d’une justification particulière, définir des secteurs, situés à proximité des transports collectifs existants ou programmés, dans lesquels les plans locaux d’urbanisme doivent imposer une densité minimale de construction.
« Art.L. 122-1-6.-Le document d’orientation et d’objectifs peut, par secteur, définir des normes de qualité urbaine, architecturale et paysagère applicables en l’absence de plan local d’urbanisme ou de document d’urbanisme en tenant lieu.
« Art.L. 122-1-7.-Le document d’orientation et d’objectifs définit les objectifs et les principes de la politique de l’habitat au regard, notamment, de la mixité sociale, en prenant en compte l’évolution démographique et économique et les projets d’équipements et de dessertes en transports collectifs. Il précise :
« 1° Les objectifs d’offre de nouveaux logements, répartis, le cas échéant, entre les établissements publics de coopération intercommunale ou par commune ;
« 2° Les objectifs de la politique d’amélioration et de la réhabilitation du parc de logements existant public ou privé.
« Art.L. 122-1-8.-Le document d’orientation et d’objectifs définit les grandes orientations de la politique des transports et de déplacements. Il définit les grands projets d’équipements et de dessertes par les transports collectifs.
« Il peut préciser, en fonction de la desserte en transports publics réguliers et, le cas échéant, en tenant compte de la destination des bâtiments :
« 1° Les obligations minimales ou maximales de réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés que les plans locaux d’urbanisme et les documents d’urbanisme en tenant lieu doivent imposer ;
« 2° Les obligations minimales de réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules non motorisés que les plans locaux d’urbanisme et les documents d’urbanisme en tenant lieu doivent imposer.
« Les trois alinéas précédents ne sont pas applicables dans les territoires couverts par un plan local d’urbanisme comprenant un plan de déplacements urbains.
« Art.L. 122-1-9.-Le document d’orientation et d’objectifs précise les objectifs relatifs à l’équipement commercial et artisanal et aux localisations préférentielles des commerces afin de répondre aux exigences d’aménagement du territoire, notamment en matière de revitalisation des centres-villes, de cohérence entre équipements commerciaux, desserte en transports, notamment collectifs, et maîtrise des flux de marchandises, de consommation économe de l’espace et de protection de l’environnement, des paysages, de l’architecture et du patrimoine bâti. Il comprend un document d’aménagement commercial défini dans les conditions prévues au II de l’article L. 752-1 du code de commerce, qui délimite des zones d’aménagement commercial en prenant en compte ces exigences d’aménagement du territoire. Dans ces zones, il peut prévoir que l’implantation d’équipements commerciaux est subordonnée au respect de conditions qu’il fixe et qui portent, notamment, sur la desserte par les transports collectifs, les conditions de stationnement, les conditions de livraison des marchandises et le respect de normes environnementales, dès lors que ces équipements, du fait de leur importance, sont susceptibles d’avoir un impact significatif sur l’organisation du territoire.
« Art.L. 122-1-10.-En zone de montagne, le document d’orientation et d’objectifs définit :
« 1° La localisation, la consistance et la capacité globale d’accueil et d’équipement des unités touristiques nouvelles mentionnées au I de l’article L. 145-11 ;
« 2° Les principes d’implantation et la nature des unités touristiques nouvelles mentionnées au II du même article L. 145-11.
« Art.L. 122-1-11.-Lorsqu’ils comprennent une ou des communes littorales, les schémas de cohérence territoriale peuvent comporter un chapitre individualisé valant schéma de mise en valeur de la mer tel que défini par l’article 57 de la loi n° 83-8 du 7 janvier 1983 relative à la répartition de compétences entre les communes, les départements, les régions et l’Etat, à condition que celui-ci ait été approuvé selon les modalités définies au présent chapitre.
« Art.L. 122-1-12.-Les schémas de cohérence territoriale prennent en compte :
« ― les programmes d’équipement de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements et services publics ;
« ― les schémas régionaux de cohérence écologique et les plans climat-énergie territoriaux lorsqu’ils existent.
« Ils sont compatibles avec :
« ― les directives de protection et de mise en valeur des paysages ;
« ― les chartes des parcs naturels régionaux et des parcs nationaux ;
« ― les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux en application de l’article L. 212-1 du code de l’environnement ;
« ― les objectifs de protection définis par les schémas d’aménagement et de gestion des eaux en application de l’article L. 212-3 du même code.
« Lorsqu’un de ces documents est approuvé après l’approbation d’un schéma de cohérence territoriale, ce dernier est, si nécessaire, rendu compatible dans un délai de trois ans.
« Art.L. 122-1-14.-Pour leur exécution, les schémas de cohérence territoriale peuvent être complétés en certaines de leurs parties par des schémas de secteur qui en détaillent et en précisent le contenu.
« Art.L. 122-1-15.-Les programmes locaux de l’habitat, les plans de déplacements urbains, les schémas de développement commercial, les plans locaux d’urbanisme, les plans de sauvegarde et de mise en valeur, les cartes communales, la délimitation des périmètres d’intervention prévus à l’article L. 143-1, les opérations foncières et les opérations d’aménagement définies par décret en Conseil d’Etat sont compatibles avec le document d’orientation et d’objectifs des schémas de cohérence territoriale et les schémas de secteur. Il en est de même pour les autorisations prévues par l’article L. 752-1 du code de commerce et l’article L. 212-7 du code du cinéma et de l’image animée.
« Lorsqu’un schéma de cohérence territoriale est approuvé après l’approbation d’un programme local de l’habitat ou d’un plan de déplacements urbains, ces derniers sont, le cas échéant, rendus compatibles dans un délai de trois ans.
« Art.L. 122-1-16.-Dans un délai de trois mois suivant l’approbation du schéma de cohérence territoriale, l’établissement public prévu à l’article L. 122-4 transmet à chaque commune comprise dans son périmètre le document d’orientation et d’objectifs. » ;
3° L’article L. 122-2 est ainsi modifié :
a) Le premier alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :
« Dans les conditions précisées au présent article, dans les communes qui ne sont pas couvertes par un schéma de cohérence territoriale applicable, le plan local d’urbanisme ne peut être modifié ou révisé en vue d’ouvrir à l’urbanisation une zone à urbaniser délimitée après le 1er juillet 2002 ou une zone naturelle.
« Jusqu’au 31 décembre 2012, le premier alinéa s’applique dans les communes situées à moins de quinze kilomètres du rivage de la mer ou à moins de quinze kilomètres de la périphérie d’une agglomération de plus de 50 000 habitants au sens du recensement général de la population.A compter du 1er janvier 2013 et jusqu’au 31 décembre 2016, il s’applique dans les communes situées à moins de quinze kilomètres du rivage de la mer ou à moins de quinze kilomètres de la périphérie d’une agglomération de plus de 15 000 habitants au sens du recensement général de la population.A compter du 1er janvier 2017, il s’applique dans toutes les communes. » ;
b) Au début du deuxième alinéa, les mots : « Dans les communes mentionnées au » sont remplacés par les mots : « Dans les communes où s’applique le » ;
c) La première phrase du troisième alinéa est ainsi rédigée :
« Il peut être dérogé aux dispositions des trois alinéas précédents soit avec l’accord du préfet donné après avis de la commission départementale compétente en matière de nature, de paysages et de sites et de la chambre d’agriculture, soit, jusqu’au 31 décembre 2016, lorsque le périmètre d’un schéma de cohérence territoriale incluant la commune a été arrêté, avec l’accord de l’établissement public prévu à l’article L. 122-4. » ;
d) Le quatrième alinéa est complété par les mots : « jusqu’au 31 décembre 2012, ou de plus de 15 000 habitants du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2016 » ;
e) Le dernier alinéa est supprimé ;
4° Après l’article L. 122-4-1, il est inséré un article L. 122-4-2 ainsi rédigé :
« Art.L. 122-4-2.-Les syndicats mixtes prévus à l’article L. 122-4 du présent code dont au moins deux des membres sont autorités organisatrices des transports urbains au sens de la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 d’orientation des transports intérieurs peuvent exercer la compétence prévue à l’article 30-1 de la même loi. » ;
5° Après l’article L. 122-5, sont insérés trois articles L. 122-5-1 à L. 122-5-3 ainsi rédigés :
« Art.L. 122-5-1.-Lorsque le préfet constate, notamment du fait d’un nombre important de demandes de dérogation émises sur le fondement du quatrième alinéa de l’article L. 122-2, que l’absence de schéma de cohérence territoriale nuit gravement à la cohérence des politiques publiques d’urbanisme, d’habitat, de développement économique, de développement rural, de transports et de déplacements et de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, ou à la préservation et à la remise en bon état des continuités écologiques ou conduit à une consommation excessive de l’espace, ou que le périmètre d’un schéma de cohérence territoriale ne permet pas d’atteindre les objectifs définis au premier alinéa du IV de l’article L. 122-3, il demande aux établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière de schéma de cohérence territoriale ou aux établissements publics prévus à l’article L. 122-4 et aux communes non membres d’un tel établissement, susceptibles d’être concernés :
« 1° Soit de déterminer un périmètre de schéma de cohérence territoriale ;
« 2° Soit de délibérer sur l’extension d’un périmètre existant.
« Si les établissements publics de coopération intercommunale et les communes, dans les conditions fixées par le III de l’article L. 122-3, n’ont pas, dans un délai de six mois à compter de la réception de la lettre du préfet, proposé, selon les cas, la délimitation d’un périmètre de schéma de cohérence territoriale permettant d’atteindre les objectifs définis au premier alinéa du IV du même article ou l’extension du périmètre existant, le préfet arrête, après avis de la commission départementale de la coopération intercommunale prévue par l’article L. 5211-42 du code général des collectivités territoriales, un projet de périmètre.
« Cet arrêté dresse la liste des établissements publics de coopération intercommunale et des communes concernés.
« Art.L. 122-5-2.-A compter de la notification de l’arrêté prévu à l’article L. 122-5-1, l’organe délibérant de chaque établissement public de coopération intercommunale et le conseil municipal de chaque commune concernée disposent d’un délai de trois mois pour se prononcer.A défaut de délibération dans ce délai, celle-ci est réputée favorable.
« A l’issue du délai de trois mois prévu au premier alinéa, le périmètre peut être délimité ou étendu par arrêté du préfet, avec l’accord des établissements publics de coopération intercommunale compétents et des communes concernés. Cet accord doit être exprimé dans les conditions de majorité définies au III de l’article L. 122-3.
« Le même arrêté :
« 1° En cas de délimitation d’un nouveau périmètre de schéma de cohérence territoriale, crée l’établissement public chargé de son élaboration et de son approbation prévu à l’article L. 122-4 ;
« 2° En cas d’extension d’un périmètre de schéma de cohérence territoriale existant, étend le périmètre de l’établissement public chargé de son suivi prévu à l’article L. 122-4.
« Art.L. 122-5-3.-Tout établissement public prévu à l’article L. 122-4 et tout établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de schéma de cohérence territoriale peuvent proposer au préfet d’engager la procédure prévue à l’article L. 122-5-1 en vue de l’extension du périmètre de son schéma de cohérence territoriale.
« Dans ce cas, la proposition précise le nom des communes concernées.
« Le préfet dispose d’un délai de trois mois à compter de la réception de la proposition pour répondre. Il motive son refus d’engager la procédure.
« Le préfet n’est pas tenu par la liste des communes établie par l’établissement public à l’initiative de la proposition. » ;
6° L’article L. 122-7 est ainsi modifié :
a) Au deuxième alinéa, après les mots : « d’urbanisme », sont insérés les mots : «, du syndicat mixte de transport créé en application de l’article 30-1 de la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 précitée, s’il existe, » ;
b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« Si le représentant de l’ensemble des organismes mentionnés à l’article L. 411-2 du code de la construction et de l’habitation, propriétaires ou gestionnaires de logements situés dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale, en fait la demande, le président de l’établissement public lui notifie le projet de schéma afin de recueillir son avis. Cet avis est réputé favorable s’il n’a pas été rendu par écrit dans un délai de deux mois. » ;
7° A l’article L. 122-8, les mots : « mentionné à l’article L. 122-1 » sont remplacés par les mots : « durables mentionné à l’article L. 122-1-3 » ;
8° A l’article L. 122-8-1, la référence : « L. 122-1 » est remplacée par la référence : « L. 122-1-1 » ;
9° A la seconde phrase du troisième alinéa de l’article L. 122-11, les mots : « ou compromettent gravement les principes énoncés aux articles L. 110 et L. 121-1 » sont remplacés par les mots : « compromettent gravement les principes énoncés aux articles L. 110 et L. 121-1, sont contraires à un projet d’intérêt général, autorisent une consommation excessive de l’espace, notamment en ne prévoyant pas la densification des secteurs desservis par les transports ou les équipements collectifs, ou ne prennent pas suffisamment en compte les enjeux relatifs à la préservation ou à la remise en bon état des continuités écologiques » ;
10° L’article L. 122-13 est ainsi modifié :
a) Après le mot : « développement », la fin de la première phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « durables définie à l’article L. 122-1-3. » ;
b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque la modification ne concerne qu’un ou plusieurs établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière de schéma de cohérence territoriale ou qu’une ou plusieurs communes non membres d’un tel établissement public, l’enquête publique peut n’être organisée que sur le territoire de ces établissements publics ou de ces communes. » ;
11° La première phrase de l’article L. 122-14 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :
« Au plus tard à l’expiration d’un délai de six ans à compter de la délibération portant approbation du schéma de cohérence territoriale, de la dernière délibération portant révision complète de ce schéma ou de la délibération ayant décidé son maintien en vigueur en application du présent article, l’établissement public prévu à l’article L. 122-4 procède à une analyse des résultats de l’application du schéma en matière d’environnement, de transports et de déplacements, de maîtrise de la consommation d’espace et d’implantation commerciale, et délibère sur son maintien en vigueur ou sur sa révision partielle ou complète. Cette analyse est communiquée au public et à l’autorité administrative compétente en matière d’environnement mentionnée à l’article L. 121-12. » ;
12° Après l’article L. 122-15, il est inséré un article L. 122-15-1 ainsi rédigé :
« Art.L. 122-15-1.-Lorsque le schéma de cohérence territoriale doit être révisé ou modifié pour être rendu compatible, dans les conditions prévues à l’article L. 111-1-1, avec les dispositions particulières aux zones de montagne et au littoral, ou pour permettre la réalisation d’un nouveau projet d’intérêt général, le préfet en informe l’établissement public prévu aux articles L. 122-4 ou L. 122-4-1.
« Dans un délai de trois mois, l’établissement public fait connaître au préfet s’il entend opérer la révision ou la modification nécessaire. Dans la négative ou à défaut de réponse dans ce délai, le préfet peut engager et approuver, après avis de l’organe délibérant de l’établissement public et enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement, la révision ou la modification du schéma. Il en est de même si l’intention exprimée de l’établissement public de procéder à la révision ou à la modification n’est pas suivie, dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la notification initiale du préfet, d’une délibération approuvant le projet correspondant. » ;
13° A la première phrase de l’article L. 122-16, la référence : « au dernier alinéa de l’article L. 122-1 » est remplacée par la référence : « à l’article L. 122-1-15 » ;
14° L’article L. 122-17 est complété par une phrase ainsi rédigée :
« L’enquête publique est organisée dans les seules communes comprises dans le périmètre du schéma de secteur. » ;
15° L’article L. 122-18 est ainsi modifié :
a) Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :
« Toutefois, si l’établissement public compétent a tenu le débat mentionné au premier alinéa de l’article L. 122-8 avant cette date, le schéma directeur devient caduc le 1er janvier 2013 si le schéma de cohérence territoriale n’a pas été approuvé. » ;
b) Après le mot : « précitée », la fin du quatrième alinéa est supprimée ;
c) L’avant-dernier alinéa est supprimé ;
16° Au dernier alinéa de l’article L. 150-1, la référence : « L. 122-1 » est remplacée par la référence : « L. 122-1-12 ».
II. ― Dans un délai de six mois suivant la publication de la présente loi, les syndicats mixtes mentionnés à l’article L. 122-4-2 du code de l’urbanisme révisent leurs statuts, le cas échéant.
III. ― A la deuxième phrase du premier alinéa de l’article 28-2 de la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 d’orientation des transports intérieurs, après les mots : « d’un réseau routier, », sont insérés les mots : « et, le cas échéant, le président de l’établissement public prévu à l’article L. 122-4 du code de l’urbanisme ».
IV. ― Au deuxième alinéa de l’article L. 302-2 du code de la construction et de l’habitation, après le mot : « Etat », sont insérés les mots : «, le cas échéant, le président de l’établissement public prévu à l’article L. 122-4 du code de l’urbanisme ».
V. ― A l’article L. 212-12 du code du cinéma et de l’image animée, la référence : « L. 122-1 » est remplacée par la référence : « L. 122-1-15 ».
VI. ― Au deuxième alinéa de l’article L. 24-1 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, la référence : « L. 122-1, » est supprimée.
VII. ― Au quatrième alinéa de l’article 57 de la loi n° 83-8 du 7 janvier 1983 relative à la répartition de compétences entre les communes, les départements, les régions et l’Etat, la référence : « L. 122-1, » est remplacée par la référence : « L. 122-1-11 ».
VIII. ― Le présent article entre en vigueur six mois après la publication de la présente loi, le cas échéant après son intégration à droit constant dans une nouvelle rédaction du livre Ier du code de l’urbanisme à laquelle il pourra être procédé en application de l’article 25 de la présente loi.
Toutefois, les dispositions antérieurement applicables continuent de s’appliquer lorsqu’un schéma de cohérence territoriale est en cours d’élaboration ou de révision et que le projet de schéma a été arrêté par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale avant la date prévue à l’alinéa précédent.

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mayo 6, 2011 at 2:08 pm 7 comentarios

Rehabilitación periurbana: el urbanismo que vendrá

How SoHo Can Save the Suburbs
Smart ‘edge cities’ are turning their shuttered malls and aging office parks into hip By RICHARD FLORIDA

«In Lakewood, Colo., a long-shuttered mall is being rebuilt into a 22-block area with parks, bus lines, stores and 1,300 new households. Tysons Corner, Va., is undergoing a full transformation from an office park to a walkable, livable community. And officials in Ferndale, Mich., are promoting the arts scene and building affordable housing in an attempt to revitalize the small city outside Detroit. Remaking America’s sprawling suburbs, with their enormous footprints, shoddy construction, hastily built infrastructure and dying malls, is shaping up to be the biggest urban revitalization challenge of modern times—far larger in scale, scope and cost than the revitalization of our inner cities.

Just a couple of decades ago, the suburbs were the very image of the American Dream, with their sprawling, large-lot homes and expansive lawns. Suburban malls, industrial parks and office campuses accounted for a growing percentage of the nation’s economic output. Planners talked about «edge cities»—satellite centers where people could live, work and shop without ever having to set foot in major cities.

With millions of American homes now «underwater» or in foreclosure, the suburbs and exurbs have taken some of the most visible hits from the great recession. In a stunning reversal, big cities like Boston, Chicago and San Francisco have become talent magnets, drawing ambitious people, empty-nesters, young families and even a growing number of offices back to their downtown cores. As inner-city neighborhoods gentrify, blight and intransigent poverty are moving out to the suburbs. A Brookings Institution study released this week found that the number of poor people in the suburbs has grown by 37.4% since 2000, compared with 16.7% in cities.

The suburbs that have continued to prosper during the downturn share many attributes with the best urban neighborhoods: walkability, vibrant street life, density and diversity. The clustering of people and firms is a basic engine of modern economic life. When interesting people encounter each other, they spark new ideas and accelerate the formation of new enterprises. Renewing the suburbs will require retrofitting them for these new ways of living and working.

Even before the recession, our changing demography had begun to alter the texture of suburban life in favor of denser, more walkable mixed-use communities. The average age of marriage has been rising, households have gotten smaller, and home-buyers—surprising numbers of them single women—are looking for smaller houses closer in, with access to parks and cultural amenities.

Though most suburbanites are happy with where they live, many are unhappy with how much time they have to spend in their cars. A 2002 study found that more than half of Americans would prefer to walk more and drive less. Commuting by car is time-consuming and expensive, and according to research by the Nobel Prize-winning economist Daniel Kahneman, it is also one of life’s least enjoyable activities. Most suburbanites don’t want to move to the city; they want the best aspects of city life to come to them.

Walkable suburbs are some of America’s best places to live, and they provide their sprawling, spread-out siblings with a model for renewal. Relatively dense commercial districts, with shops, restaurants and movie theaters, as well as a wide variety of housing types, have always been a feature of the older suburbs that grew up along the streetcar lines of big metro areas. A 2007 study by Christopher Leinberger found more than 150 walkable towns in America’s 30 largest metro regions—places like Hoboken, Montclair and Princeton, N.J.; Stamford and Greenwich, Conn.; Brookline, Mass.; Bryn Mawr, Pa.; and Royal Oak and Birmingham, Mich. Newer versions of walkable suburbs can be found in regions that developed later, like Palo Alto, Calif.; Boulder, Colo.; Coral Gables, Fla.; Decatur, Ga.; and Clayton, Mo.

These are the places where Americans are clamoring to live and where housing prices have held up even in the face of one of the greatest real-estate collapses in modern memory. More than that, as my colleague Charlotta Mellander and I found when we looked into the statistics, the U.S. metro areas with walkable suburbs have greater economic output and higher incomes, more highly educated people, and more high-tech industries, to say nothing of higher levels of happiness.

Of course, not all of America’s suburbs have the option of developing compact cores along streetcar lines or transit, and not all are filled with wonderful old housing stock that is ripe for upgrading. Many are relatively characterless places, with spread-out working class populations living in cookie-cutter houses on large lots and commuting long distances to work. These suburbs have to rebuild from the bottom up.

Languishing older malls are a good place to start. In Phoenix, three abandoned strip malls clustered around one corner have been converted into a restaurant, an upscale grocery, a chic bakery and a cocktail bar. It’s called La Grande Orange, and it has become a huge attraction, for both customers and local home-buyers. National Harbor, a mix of hotels, residential units, marinas, parks, stores and indoor and outdoor entertainment venues, is being built on the footings of two previous failed projects in Prince George’s County, Md. When completed, it will extend along a mile and a quarter of the Potomac. Outside Minneapolis, the parking lot that surrounded a dead shopping center built on landfill was turned back into wetlands—which in turn attracted new «lakefront» townhome development.

Perhaps the biggest retrofit of all is happening in Tysons Corner, Va., the virtual archetype of an auto-dependent, sprawling edge city. Located near the junctions of three major highways, it boasts 25 million square feet of office space and four million square feet of retail space. Decades ago developers hailed it as the wave of the future—one of hundreds of new satellite centers that would render our old downtown commercial centers obsolete. But Tysons Corner has lately been losing out. Its perpetual traffic gridlock and its lack of human energy have caused home-buyers to choose other places. Some companies that were headquartered there have even moved back into the District of Columbia.

Now developers and landowners are seeking to make it more walkable, with a more integrated mix of uses. In June, the county’s Board of Supervisors adopted a comprehensive plan that would transform Tysons Corner into a «24-hour urban center where people live, work and play.» Its hallmarks will be green construction, access to public transportation and abundant public amenities, like parks and bicycle trails—something that sounds very much like a real city.

There are countless other opportunities for reclamation, all across America, as Ellen Dunham-Jones and June Williamson document in their 2008 book, «Retrofitting Suburbia.» Under-used golf courses can be transformed into parks and nature sanctuaries; abandoned car dealerships can be landscaped and developed as new, mixed-use neighborhoods. Developers can cut streets through formerly walled-off corporate campuses and add restaurants, stores and public spaces.

Historically, America’s economic growth has hinged on its ability to create new development patterns—economic landscapes that simultaneously expand space and intensify our use of it. The rebound after the panic and long depression of 1873 was based on the transition to an urban-industrial economy organized around great cities and their early streetcar suburbs. Our recovery from the Great Depression saw the rise of massive metropolitan complexes of cities and suburbs. Today the challenge is to remake our suburbs, to turn them into more vibrant, livable, people-friendly communities and, in doing so, to make them engines of innovation and productivity.»

WSJ, 9 Oct 2010

abril 21, 2011 at 4:58 am 6 comentarios

XI Bienal de arquitectura y urbanismo

Hace unos días falló el jurado de la XI Bienal de arquitectura y urbanismo. A pesar de que se presentaron 734 obras de diferente tipología (arquitectura institucional, de ocio y cultura, de usos productivos, residencial colectiva, unifamiliar, urbanismo), destaca el perfil urbanístico especializado de una buena parte de los miembros del jurado (joaquín sabaté, antonio font, josé maría ezquiaga, nuria mas)

así, de los 231 trabajos seleccionados en una primera fase, se pasó a 100 candidaturas pre-finalistas y a 40 finalistas, que bajo de las cuales una decena se incluyeron dentro de las tres diferentes categorías urbanísticas

A)URB. NO CONFORMIDAD
A Cidade Dos Barrios. Una mirada complementaria de A Coruña
Delegación De A Coruña Del Colegio Oficial De Arquitectos De Galicia

Gran Vía, Gran Obra parque intergeneracional en la Gran Vía
Zuloark

Programa «Estonoesunsolar»
Patrizia Di Monte, Ignacio Gravalos

B) URBANISMO PLANES
Plan de Ordenación Urbanística Municipal de Montmeló
JORNETLLOPPASTOR Arquitectos

Plan Especial Río Manzanares
Francisco Burgos, Gines Garrido, Arantxa La Casta Fernando De Porras‐Isla, Carlos Rubio, Enrique Álvarez Sala

Plan Territorial de Vivienda de Cataluña
Josep Maria Vilanova Claret, Ricard Pie Ninot

The Munch Area
Juan Herreros Arquitectos

C) URBANISMO TRABAJOS
Paseo Marítimo de la Playa de Poniente de Benidorm
OAB (Office Of Architecture In Barcelona) ‐ Carlos Ferrater & Xavier Martí Galí

Remodelación del Puerto de Malpica
Creusecarrasco Arquitectos: Juan Creus / Covadonga Carrasco

Tratamiento Ambiental del Frente Marítimo de Castelldefels, Tramo II
Enrica Fontana (MMAMB) Y Xavier Nogués (MMAMB)

En el acta del jurado se justifica la concesión del premio al plan de Montmeló

«En la lista de seleccionados, pre‐finalistas y finalistas el jurado ha querido reconocer el amplio espectro en el ejercicio profesional del arquitecto, que iría desde el proyecto de obra pública (donde se han recogido diversos paseos marítimos, pasarelas y puentes) a la intervención de escala territorial, pasando por proyectos de ordenación urbana, estrategias urbanísticas o planes de ordenación municipal.
Por su especial calidad se propone conceder el premio de Urbanismo al Plan de Ordenación Urbanística Municipal de Montmeló (Barcelona), de los arquitectos Jornet, Llop y Pastor.

El Plan se inscribe en la mejor tradición del urbanismo municipal atento a la morfología y a la dimensión estratégica, que supuso un amplio reconocimiento del urbanismo español de los años ochenta. Pero además aborda en profundidad y con especial maestría problemas bien relevantes, como coser y articular desarrollos urbanos fragmentados e inconexos; integrar y dotar de urbanidad un conjunto bien complejo de infraestructuras; optimizar las oportunidades disponibles, completando y renovando tejidos urbanos y planteando intervenciones clave; completar los espacios libres, reestructurando la movilidad y definiendo el nuevo “borde” de la ciudad; preservando e integrando los recursos patrimoniales en el proyecto de ciudad.

El jurado propone dos menciones: a la propuesta de remodelación del puerto de Malpica, en A Coruña, de los arquitectos Juan Creus y Covadonga Carrasco y al plan de ordenación The Munch Area en Oslo, Noruega, de Juan Herreros Arquitectos.
El proyecto de un paseo hasta la Punta da Plancha en Malpica recorta con sensibilidad el acantilado confundiéndose con el carácter material de las rocas. Más allá de la sensible plasticidad de la intervención cabe reconocer su economía de recursos (con encofrados que permiten un gran número de variaciones y máximo aprovechamiento) y su contención expresiva, al trabajar esencialmente con piezas prefabricadas de hormigón, que con ligeras modificaciones responden a diferentes solicitaciones: paseo volado, barrera, rampa, protección…

El Master Plan para Bjorvika en el frente portuario de Oslo aúna una exigente atención a los requerimientos ambientales, de accesibilidad al transporte público o de diversidad tipológica, con un atento encaje en el contexto, que responde a solicitaciones bien diversas en cada una de sus partes partiendo de un repertorio volumétrico de bloques longitudinales voluntariamente contenido. La rotundidad del formato vertical le confiere un valor representativo en la fachada de la capital, sin perder por ello su integración en la geografía urbana, ni el diálogo respetuoso con la morfología pre‐existente.

Como ocurriera en el premio de arquitectura, para el caso del premio de urbanismo el jurado plantea un
reconocimiento expreso para el Paseo marítimo de la playa de poniente de Benidorm (Alicante), de OAB (arquitectos Carlos Ferrater y Xavier Martí Galí)
. Este proyecto resuelve con notable maestría la transición entre un frente construido heterogéneo y notablemente denso, y la playa, creando una nueva fachada amable y sinuosa, construida a partir de un rico juego geométrico que mezcla el carácter orgánico del modernismo y las formas fractales de la naturaleza. La cuidada combinación de volúmenes de hormigón blanco, dinámicos pavimentos coloreados y mobiliario urbano van creando una nueva topografía que enriquece el paseo, la estancia y el mirador. Tiene además el mérito añadido de haber extendido el uso del frente de playa, remitiéndonos con su tratamiento a los orígenes del núcleo.»

Además como reflexión final el jurado expresó dentro del epígrafe Urbanismo que «sería imprescindible distinguir diferentes manifestaciones, bien difíciles de comparar entre si (al menos planeamiento urbanístico ‐urbano y territorial‐; estrategias; proyectos de ordenación urbana de escala intermedia; y proyectos de obra pública y urbanización). »

Enhorabuena a los ganadores

abril 18, 2011 at 3:58 pm 1 comentario

Secundino Zuazo

En el transcurso de una larga conversación con el erudito urbanista ramón betrán le hemos dedicado un pequño homenaje personal a uno de los urbanistas españoles más influyentes del siglo XX por múltiples razones:

por su amistad con el zaragozano Fernando Gacía Mercadal, ambos instroductores de las vanguardias del movimiento moderno, quien le presentó al gran arquitecto y urbanista alemán Hermann Jansen

Plan Zuazo Jansen 1929

por los proyectos de la casa de las Flores y los Nuevos Ministerios

por sus proyectos sobre madrid, especialmente, el plan del concurso con Jansen de 1929 (que tanto influyó en el plan general de extensión del ayuntamiento, de 1931) y el plan regional de 1939 que fue publicado en marzo de 1939, probablemente una de las últimas ediciones del gobierno republicano

Plan Regional de Madrid (1939)

por su influencia de éste último sobre el plan bidagor de 1942, con todas las connotaciones e realizaciones del plan los años posteriores (incluido el llamado túnel de la risa)

Plan General de Ordenación de Madrid o Plan Bidagor (1942)

por su influencia en bidagor, cort, alomar, etc., y otros teóricos del urbanismo español de la primera mitad de siglo

por su influencia en la arquitectura de postguerra (Muguruza, Gutierrez Soto, Moya), según escribió Bohigas

por su impulso decisivo al plan general de urbanización de la zona de ensanche de zaragoza de 1928 (el de la SZUC, mal llamado de casas baratas por su reducido porcentaje sobre el total), firmado junto a miguel angel navarro y a josé maría ribas

Plan de la SZUC (1928)

por sus trabajos sobre la reforma interior en la ciudad de zaragoza, que sirvieron de base para el plan de 1939 de borobio y beltrán

entre otras razones…

marzo 18, 2011 at 1:19 pm Deja un comentario

Libro Blanco de la Sostenibilidad en el Planeamiento Urbanístico Español

El 29 y 30 de junio de 1983, un grupo de geógrafos urbanos se reunieron en una doble jornada organizada por el CREPIF para responder al interrogante de si se podía controlar el crecimiento periurbano . Ocho años después, uno de los organizadores del evento concluía una monografía sobre los procesos de urbanización de baja densidad en Francia con otra pregunta similar: ¿es posible una planificación de conjunto de las zonas periurbanas? . Casi treinta años después de esa reunión científica nos volvemos a cuestionar cómo los planes de ordenación territorial están cumpliendo el papel de ser instrumentos válidos que definan estrategias de gestión de la ciudad de baja densidad y lleven a cabo buenas prácticas de sostenibilidad territorial.

Mientras tanto, durante estas tres décadas se ha ido consolidando una línea de reflexión crítica con los procesos de urbanización de baja densidad y se ha ido institucionalizando un discurso al respecto. Lo que antes era un reducido debate académico hoy es, no sólo un factor de calidad de vida encuadrado en un discurso general sobre el medio ambiente y la sostenibilidad, sino también uno de los temas centrales de la ordenación del territorio, de la política urbana en general y de retos globales como el cambio climático, debido a la relación de la huella ecológica con la ciudad de baja densidad. La ocupación sostenible del suelo, que contemple la recuperación de la ciudad de media densidad y el reciclaje del suelo como opción preferente sobre el nuevo crecimiento, evitando así los procesos de dispersión urbana, es una tendencia cada vez más consolidada entre los diferentes países avanzados, y en especial tras los informes de reforma del sistema británico de 1999 y 2005 dirigidos por Richard Rogers (y el Libro Blanco Urbano de 2000), la promulgación de la Ley francesa sobre Solidaridad y Renovación Urbana de 2000 o la publicación en 2002 del Manual Legislativo sobre Crecimiento Inteligente de la American Planning Association, sin perjuicio de las reflexiones realizadas en el Congreso para el Nuevo Urbanismo desde 1993. Estas y otras iniciativas han quedado reforzadas a nivel europeo por la Estrategia Territorial Europea (1999), el Acuerdo de Bristol sobre comunidades sostenibles (2005) o la Carta de Leipzig (2007). En España, el Manifiesto por una Nueva Cultura del Territorio (2006) o el reciente Libro Blanco sobre Sostenibilidad en el Planeamiento Urbano Español (2010) son referencias adicionales que reproducen las citadas preocupaciones de los geógrafos en el París de inicios de los años ochenta: el consumo del espacio.

No obstante el citado Libro Blanco llega casi con una década de retraso sobre los casos británico y norteamericano, y con casi dos sobre un primer libro blanco o informe nacional que ya reflexionaba sobre la obsolescencia de los instrumentos técnicos (y especialmente jurídicos) de un urbanismo funcionalista en tanto que rígido ante unos procesos urbanos post-fordistas: el conocido informe del Consejo de Estado Francés de 1992 «L’urbanisme. Pour un droit plus efficace». En el caso del Libro Blanco español se retoma la visión crítica sobre la normativa urbanística (estatal y autonómica) y se incide en los retos de la ostenibilidad urbana. Sin embargo, este documento, fechado en abril de 2010 y cuya difusión ha sido escasa, abarca desde el rigor del análisis disciplinar la policomplejidad del hecho urbano.

Así, no deja de resultar curioso que este informe haya pasado sin excesiva pena ni gloria en un momento tan importante como el actual de crisis (de desolación o tribulación) inmobiliaria, que es siempre el contexto adecuado para la reflexión y el análisis, más que para la mudanza como decía San Ignacio de Loyola. No obstante, dada la coincidencia que presentan muchas de las ideas del informe con los top issues de la urbanística contemporánea (que venimos señalando en este blog, principalmente del ámbito anglosajón), nos ha parecido imprescindible transcribir los principales epígrafes de este documento, algo que teníamos pensado publicar hace varias semanas

Decálogo a favor de un urbanismo más sostenible

1.Legislación urbanística y ambiental
2.Contenido del derecho de propiedad y planeamiento urbanístico
3.El ámbito administrativo del plan
4. Relación entre planificación territorial y planeamiento urbanístico
5.Necesidad de cambiar las características del plan de urbanismo
6.Seguimiento del plan y observatorios territoriales
7.Participación ciudadana
8.Criterios de sostenibilidad
9.Uso eficiente de un patrimonio inmobiliario sobredimensionado
10. La crisis de un modelo inmobiliario insostenible y la necesidad de cambiarlo

Por su parte, el listado de criterios de intervención en la ciudad sugeridos es el siguiente

1. Criterios de actuación sobre el entorno de la ciudad
1.0. Preservar, mantener y proteger el capital natural 1.01. Preservar los ecosistemas existentes (naturales y artificiales) 1.02. Respetar e integrarse en el territorio 1.03. Conectar las diversas zonas protegidas 1.04. Respetar el paisaje 1.05. Conservar el suelo (reducir el consumo y preservar su productividad) 1.06. Favorecer la producción local

2. Criterios de actuación en el ámbito urbano
2.0. Definir una estructura y un modelo urbano más sostenible 2.01. Complejizar los usos del suelo 2.02. Fomentar la compacidad urbana (densidad, edificabilidad, etc.) 2.03. Fomentar el policentrismo
2.1. Fomentar un uso más sostenible del patrimonio edificado 2.11. Fomentar un uso intensivo y eficiente del patrimonio construído 2.12. Fomentar la rehabilitación (frente a la obra nueva) 2.13. Adoptar criterios bioclimáticos para la urbanización y la edificación 2.14. Fomentar la diversidad de tipos residenciales 2.15. Complejizar los usos de los edificios
2.2. Fomentar la diversidad, calidad y versatilidad de los espacios públicos urbanos 2.21. Eliminar barreras arquitectónicas 2.22. Diseñar espacios multifuncionales y legibles 2.23. Aplicar criterios bioclimáticos a los espacios abiertos
2.24. Incorporar mobiliario urbano polivalente
2.25. Reducir tipologías que favorezcan la privatización de los espacios abiertos
2.3. Favorecer el acceso a la naturaleza (zonas verdes)
2.31. Definir una superficie mínima de las zonas verdes (por persona, vivienda, etc.) 2.32. Definir criterios de forma y tamaños mínimos para las zonas verdes 2.33. Fomentar la biodiversidad 2.34. Introducir redes verdes a escala de barrio y de ciudad
2.35. Favorecer el acceso de los ciudadanos a las zonas verdes 2.36. Incorporar elementos vegetales en los espacios públicos 2.37. Conectar ecológicamente las distintas zonas verdes
2.4. Mejorar la accesibilidad a los equipamientos 2.41. Definir una oferta adecuada de equipamientos y servicios públicos 2.42. Fomentar la proximidad a los equipamientos y dotaciones

3. Criterios de actuación en temas de transporte
3.0. Reducir distancias 3.01. Asociar residencia y empleo 3.02. Establecer plataformas logísticas de distribución en cada barrio 3.03. Reservar espacios para comercialización de productos locales 3.04. Reducir las infraestructuras necesarias para el funcionamiento de la ciudad
3.1. Potenciar los medios de transporte no motorizados 3.11. Integrar las redes peatonales y ciclistas con las zonas verdes 3.12. Aumentar el espacio disponible para el peatón 3.13. Construir redes peatonales y ciclistas de barrio 3.14. Disponer aparcamientos para bicicletas 3.15. Integrar la bicicleta con el transporte público
3.2. Reducir el tráfico motorizado privado, potenciando el transporte público 3.21. Establecer una oferta adecuada de transporte público a escala urbana 3.22. Construir redes integradas de transporte público 3.23. Reducir velocidad del tráfico motorizado privado 3.24. Reducir la superficie destinada al vehículo privado 3.25. Restringir el uso del vehículo privado 3.26. Limitar las plazas de aparcamiento para vehículos privados

4. Criterios de actuación en cuanto a recursos
4.0. Optimizar y reducir el consumo de energía 4.01. Fomentar el ahorro y promover la eficiencia energética 4.02. Adaptar la morfología urbana a las condiciones bioclimáticas 4.03. Aprovechar el sol y el viento en las viviendas y en los espacios exteriores 4.04. Estructuras urbanas compatibles con sistemas centralizados de calefacción 4.05. Fomentar el uso de energías renovables 4.06. Fomentar la producción local de energía
4.1. Optimizar y reducir el consumo de agua 4.11. Reducir las pérdidas de en las redes de distribución 4.12. Fomentar tipos edificatorios con menores demandas de agua 4.13. Fomentar los sistemas eficientes de riego 4.14. Incentivar la recogida de aguas pluviales en los edificios 4.15. Utilizar sistemas de retención y filtración de aguas pluviales 4.16. Tratar y recuperar los cauces naturales de agua 4.17. Fomentar el empleo de pavimentos permeables
4.2. Minimizar el impacto de los materiales de construcción 4.21. Reducir los movimientos de tierras 4.22. Fomentar el empleo de materiales locales 4.23. Emplear técnicas constructivas que faciliten la reutilización 4.24. Fomentar el empleo de materiales fácilmente reciclables 4.25. Fomentar el uso compartido de redes de servicios

5. Criterios de actuación en cuanto a residuos
5.0. Reducir los residuos 5.01. Fomentar la recogida selectiva y las redes separativas de saneamiento 5.02. Proximidad del usuario a los sistemas de recogida 5.03. Promover reservas para compostaje y tratamiento de residuos vegetales 5.04. Utilizar sistemas de aprovechamiento de aguas grises 5.05. Fomentar el reciclaje y la reutilización
5.1. Gestionar los residuos para reducir su impacto 5.11. Obligar al tratamiento de residuos peligrosos 5.12. Gestión de residuos generados por la construcción y demolición 5.13. Construir sistemas de depuración no agresivos con el entorno 5.14. Reducir las emisiones y los vertidos contaminantes

6. Criterios de actuación en temas de cohesión social
6.0. Favorecer la cohesión del tejido social e impedir la exclusión 6.01. Fomentar el asociacionismo 6.02. Reservar espacios para entidades sin ánimo de lucro 6.03. Fomentar la complejidad social
6.04. Fomentar la identificación de la población con su entorno (patrimonio cultural)
6.05. Favorecer el acceso a la vivienda
6.1. Complejizar el tejido social
6.11. Fomentar la mezcla de usos en cada barrio 6.12. Mejorar la oferta y el acceso de servicios y equipamientos en cada barrio 6.13. Incentivar el intercambio económico con el mundo rural 6.14. Promover un porcentaje mínimo de actividades de proximidad 6.15. Incentivar las actividades que favorezcan la diversidad de usos

7. Criterios de actuación en temas de gobernanza
7.0. Fomentar la transparencia administrativa 7.01. Ofrecer acceso a la información (incluyendo datos e informes técnicos) 7.02. Ofrecer cauces para el flujo de información en ambos sentidos 7.03. Establecer procedimientos de cooperación entre administraciones
7.1. Favorecer la formación de los ciudadanos 7.11. Elaborar materiales divulgativos específicos 7.12. Desarrollar cursos y talleres y debates de urbanismo 7.13. Fomentar la educación y la sensibilización ambiental 7.14. Apoyar la elaboración de Agendas 21
7.2. Integrar la participación en el planeamiento 7.21. En el proceso de diagnóstico 7.22. En la toma de decisiones estratégicas 7.23. En la redacción del plan
7.24. En la aprobación del plan 7.25. En el proceso de seguimiento y supervisión del plan 7.26. Integrar las agendas 21 en el planeamiento

febrero 28, 2011 at 10:54 am Deja un comentario

Del urbanismo de la crisis al urbanismo de la austeridad territorial

Durante los años ochenta, se escribió en más de una ocasión que el estado de la disciplina era una natural evolución del urbanismo de la crisis a la crisis del urbanismo. El contexto de euforia y confianza en el planeamiento, especialmente en España coincidiendo con el desarrollo de la transición, derivó en un relativo escepticismo hacia éste cuando no fue capaz de resolver problemas de carácter socioeconómico derivados de la duración de las crisis de los años 70 hasta bien entrada la década siguiente. Metrópolis, territorio y crisis fue un libro que ejemplifica bien el discurso de aquella época que además vino a coincidir con el auge del urbanismo morfologista o del proyecto urbano, señalado en posts anteriores, así como con manifiestos sobre la muerte del urbanismo como el conocido de Koolhaas.

En los momentos actuales, el urbanismo (o mejor dicho, la mala planificación, gestión y política urbanística) han sido factores determinantes (aunque no únicos) de encontrarnos con una grave crisis económica y unas tasas elevadas de paro. La vinculación entre burbuja inmobiliaria y quiebra del sistema hipotecario es un hecho tan indiscutible, que no hace falta esperar al censo de 2011 para darse cuenta de que ante un crecimiento demográfico (o turístico) determinado, el de las viviendas y los nuevos suelos urbanizados ha sido desproporcionado.

Dejando atrás otras connotaciones de carácter socioeconómico, la crisis ha colocado como protagonista al territorio como soporte de la actividad humana y como reflejo de unos procesos de dispersión espacial que en nada guardaban relación con las formas y modos de producción urbanística anteriores. Y aquí la geografía y la urbanística han quedado más unidas que nunca al recuperarse el discurso de la necesidad de la ordenación territorial, del paisaje, de la sostenibilidad ambiental bien entendida (y no como un lema propagandístico)

La necesidad de recuperar la austeridad en el consumo del territorio deberá imponer no sólo un ajuste entre crecimientos sociodemográficos y urbanísticos, sino que servirá de elemento de reflexión sobre la conveniencia de establecer estructuras económicas que hagan posible el cambio al que nos dirigimos, sugerido a modo de ejemplos, por los datos de Did you know?

En esta línea me permito incluir una serie de reflexiones de mi admirado José María Ezquiaga, cuando dice que ha llegado el momento de repensar el urbanismo, a modo de breve antología de sus opiniones con ocasión de recientes entrevistas sobre la crisis inmobiliaria, el plan de Madrid Centro, la Operación Chamartín, etc.

. «Hasta ahora, la legislación del suelo estaba pensada para crecer. No tenemos instrumentos para afrontar un marco recesivo». Sería necesario, dice, aumentar la densidad de tanto ensanche, terminar las casas a medias, reprogramar el suelo urbanizado en desuso, apostar por una vivienda colectiva, tasar los alquileres. «No lo contemplan las leyes, pero tampoco contemplaban esta crisis». El sociólogo y arquitecto, premio Nacional de Urbanismo, muestra además la herida abierta de algo que veremos llegar: el coste social de mantener servicios básicos en lugares vacíos. «La escolarización, el transporte, la seguridad, la salud… Tener barrios a medias y deshabitados supone una situación dramática para los Ayuntamientos. ¿Cómo vamos a pagar esto entre todos?».

«Nosotros apostamos por vivir en el centro y nuestra idea es que mejor que llevar los ciudadanos al verde, traer el verde a la ciudad.
No solo es posible pensar para gastar. Es también posible pensar para gastar mejor y ahorrar, esa es la filosofía del Proyecto del Centro muy alejado de buscar efectos espectaculares. Las licencias solo se tendrían que suspender cuando se revise el plan.
El proyecto apuesta por el reciclaje, planteando como preferente la rehabilitación, pero también la sustitución cuando el contendor está muy deteriorado
Durante muchos años hemos pensado que el granito estaba asociado a «nobleza». Estoy convencido de que desde una visión más contemporánea el verde y el árbol serán considerados tanto o más «nobles» que las piedras. Las alternativas de espacios públicos que proponemos desde luego son «blandas» y para usarse sobre todo pensando en los niños.»

«Hoy es muy importante reactivar la centralidad frente a la tendencia dominante de la suburbanización, que lleva a las afueras los servicios y las instituciones, como la ciudad financiera. Irse fuera no es sostenible.»

febrero 7, 2011 at 11:48 pm Deja un comentario

Top Planning Issues of 2010

From Tim Halbur at planetizen

Cash-Strapped Cities, States – and Planning Departments
A Boom in Bicycle Sharing and Infrastructure
Smart Systems for Cities
Landscape Urbanism vs. New Urbanism
The High Cost of No-Longer-Free Parking
Smaller Homes, Renting and Generation Y
China Ascendant

enero 13, 2011 at 9:53 pm Deja un comentario

American Planning Association 2011 Award Winners

APA announced yesterday the winners of the 2011 National Planning Excellence Awards, honoring individuals and planning efforts that exemplify how to create communities of lasting value.

The 11 recipients of this year’s National Planning Excellence Awards include communities of varying sizes from Iowa to Rwanda, with fascinating stops in between.

1.- DANIEL BURNHAM AWARD FOR A COMPREHESNIVE PLAN: COMPREHENSIVE PLAN FOR TYSONS CORNER, THE EDGE CITY (FAIRFAX COUNTY, VIRGINIA)

2.- NATIONAL PLANNING EXCELLENCE AWARD FOR BEST PRACTICE: MIAMI 21. CREATING A BLUEPRINT FOR THE MIAMI OF THE 21ST CENTURY

3.- NATIONAL PLANNING EXCELLENCE AWARD FOR IMPLEMENTATION: SPRING CREEK GREENWAY MASTER PLAN (JOLIET, ILLINOIS)

4.- NATIONAL PLANNING EXCELLENCE AWARD FOR PUBLIC OUTREACH: SURVEY LA PUBLIC PARTICIPATION PROGRAM (LOS ANGELES, CALIFORNIA)

5.- NATIONAL PLANNING EXCELLENCE AWARD FOR INNOVATION IN SUSTAINING PLACES: NORTH SHORE PLAN. PA’ALA’A TO KAPAELOA (HONOLULU, HAWAII)

6.- NATIONAL PLANNING EXCELLENCE AWARD FOR INNOVATION IN SUSTAINING PLACES: NORTH TEXAS 2050. FOR A FUTURE THAT IS BETTER THAN ‘BUSINESS AS USUAL (DALLAS/FORT WORTH METROPLEX, TEXAS)

7.- BEST PRACTICES IN HAZARD MITIGATION AND DISASTER PLANNING: THE CITY OF CEDAR RAPIDS RIVER CORRIDOR REDEVELOPMENT PLAN (CEDAR RAPIDS, IOWA)

8.- PLANNING FIRM: WALLACE ROBERTS & TODD (PHILADELPHIA, PENNSYLVANIA)

Philadelphia


Baltimore

9.- NATIONAL PLANNING ACHIEVEMENT AWARD FOR A HARD-WON VICTORY: PLAN FOR THE 21ST CENTURY. NEW ORLEANS 2030 (NEW ORLEANS, LOUISIANA)

10.- ADVANCING DIVERSITY & SOCIAL CHANGE IN HONOR OF PAUL DAVIDOFF: ALVARO HUERTA (LOS ANGELES, CALIFORNIA)

11.- THE PIERRE L’ENFANT INTERNATIONAL PLANNING AWARD: KIGALI SUB AREA PLANS (KIGALI, RWANDA, AFRICA)

Too much to learn
Aún queda tanto que aprender (modif. de Francisco de Goya)

enero 12, 2011 at 12:04 am 1 comentario

The Generic City

After several publications on the generic city has made Rem Koolhaas, now is the time when his study of architecture and urbanism OMA has done a great project about

QIANHAI PORT CITY, SHENZHEN (CHINA) ,is the Masterplan for Former harbor site

To get an idea of its size (1804 hectares) can be established the following comparisons: seven and a half times the length of Valdespartera, twice the size of the proposed Cerdá’s Ensanche in Barcelona and almost half of the historical Paris (enclosure of fermiers Generaux)

However, not be more than a piece of the vast metropolitan region of the Pearl River Delta: well, almost 6,000 million dollars of investment or 26,500,000 m2 that can be built on Including Logistics, Education, Healthcare, Residential, Office, Hotel, Culture, and Retail

So OMA postulates expressed in S, M, L, XL, in the monograph published by CG minimum requirement in Mutations, in Project on the City, in Content, etc.. can achieve real development, precisely at a time of global real estate crisis

In the OMA’s website describes the project:

Situated at the threshold of Hong Kong and Mainland China, Qianhai occupies a position of strategic significance in the Pearl River Delta. The planned intensification of transport through the site renders inevitable its emergence as a new center. The question is not whether Qianhai will develop, but how? If successful, a new city center in Qianhai could fulfill Shenzhen’s coastal ambitions and establish a node for interaction between various components of the PRD.

The existing use of the site consists primarily of infrastructure, transportation, and logistics. The operations of the port and its related functions define the quality of much of the site and adjacent areas. What if, rather than attempting to suppress or insulate these uses from new development, they are considered as latencies capable of forming the identity of a new city? Can the introduction of new urban conditions benefit from and reinforce the existing (port) conditions of the site?
The design organizes the site in a series of parallel bands running east-west. The irregular extension of these layers into the Qianhai Bay and Pearl River Estuary creates piers and increases the proximity of the city to the water. The layers form a stack of different and juxtaposed types of space, each varying in terms of architectural typology, density, and landscape.

On top of the layers, a circular loop of 3.4km diameter is superimposed to delimit the Qianhai Bay and relate to Shenzhen’s other center. Whereas the layers provide difference and diversity, the loop provides cohesion and unity. The loop is the glue of the city; it consolidates infrastructure, transportation, and circulation. It also intercepts and redirects major expressways to maintain the contiguousness of the Qianhai Bay. Within its 250m width, the loop contains a vast, continuous park and the most public elements benefiting from proximity to nature.

The masterplan envisioned consists of three programmatic anchors: logistics, education, and healthcare. The anchors are closely related through innovation and research, and provide the basis for strategic and economic cooperation between Hong Kong and Shenzhen. In addition, five other primary types form the majority of the program: residential, office, culture, retail, and hotel. The eight program types are distributed in formations that overlap and weave tightly with each other to generate a rich and diverse mix. In this way, every programmatic typology finds it’s most appropriate location and retains an efficient coherence within the whole.

Estado actual (según google earth) del territorio senzhenita

diciembre 31, 2010 at 7:31 pm 2 comentarios

Remembering William Mitchell (II)

El pasado 14 de diciembre celebramos en el Salón de Actos del Museo Pablo Gargallo el merecido homenaje a William Mitchell en el seno de la V Reunión del Comité de Expertos para la Sociedad del Conocimiento de Zaragoza

Además del discurso institucional sobre el legado de Bill Mitchell en Zaragoza, el acto académico se completó con la conferencia “Sorteando el tsunami: los nuevos espacios urbanos” de Guido Martinotti que trató sobre el impacto de la crisis global, que junto con los cambios tecnológicos, generan nuevas morfologías físicas y sociales en las áreas urbanas, un proceso en constante evolución.

A continuación se desarrolló una mesa redonda sobre “La ciudad inteligente de William J. Mitchell” por los diferentes miembros del Comité, que versó sobre las contribuciones de Mitchell en campos como la integración de la tecnología en la práctica arquitectónica y el diseño urbano, la tecnología digital en el espacio público, o la emergencia de una nueva ciudad digital.

Sir Peter Hall, geógrafo-urbanista, profesor en la Bartlet School of Architecture (Univ. College ofLondon), y autor de más de 30 libros relacionados con la planificación urbana y regional
Dennis Frenchman, profesor de Práctica en Diseño Urbano en el MIT, director del grupo de DiseñoUrbano y Desarrollo, y del master en Planificación Urbana del MIT
Michael Joroff, especialista en planificación estratégica, adjunto en la Escuela de Arquitectura yPlanificación del MIT, asesor de numerosas ciudades a escala internacional
Guido Martinotti, Profesor Titular de Sociología Urbana en la Univ. de Milán-Bicocca (Italia)
Vèronique Kleck, especialista en participación ciudadana en aspectos urbanísticos,y secretaria de la asociación La Suite dans les Idees.

En fin, todo un lujo que los geógrafos urbanos de Zaragoza no dejamos escapar

En la foto, con Vicente Bielza, Catedrático de Geografía de la UZ y presidente del jurado que otorga anualmente el Prix International Vautrin Lud, y junto con el inconfundible Peter Hall

En la segunda foto aparece el fondo otro geógrafo, Paco Pellicer, al que la ciudad y sus riberas nunca le agradecerán bastante su enorme trabajo

diciembre 25, 2010 at 10:03 pm Deja un comentario

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